Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

02/08/2009

BREF HISTORIQUE SUR LE DOSSIER DES GENS DU VOYAGE A MEZE

 

La loi du 5 juillet 2000 impose aux communes de plus de

5000 habitants de créer des aires d’accueil des gens

du voyage. Une très forte subvention de l’Etat était prévue jusqu’à une date butoir pour la réalisation de ces aires…

 

Dans un premier temps, le plan d’occupation des sols élaboré par la Mairie en 2001 réservait le foncier pour l’implantation de cette aire en face de la sortie de la ZA du Mas de Garric

 

 En mars 2003 le Conseil municipal a approuvé le

Schéma départemental des gens du voyage. Ce schéma départemental prévoit que Mèze doit avoir une aire de 35 places.

 

Les occupants de la ZAE, qui n’avaient pas été informés de cette implantation par la Mairie, sont monté au créneaux après que j’eus informé feu Monsieur BESSIERE, entre autres entrepreneurs de la localisation prévue.

 

La commune a donc reculé sur ce dossier, et a cherché une autre localisation.

 

J’ai proposé le terrain de la DDE, aux quatre-chemins, et Monsieur le Maire s’est entêté pendant plusieurs mois sur le terrain du mas de Garric, jusqu’à ce qu’il y ait de graves exactions et atteinte à la loi et à l’environnement en ce lieu.

 

Une enquête publique tronquée a même été diligenté sur ce sujet, approuvant la localisation au Mas de Garric.

 

Et brutalement, M. LE Maire a reculé et a fait volte-face sous le pression de mon association et sous la pression de Messieurs BAEZA et PIETRASANTA.

 

Depuis, malgré les promesses en conseil municipal, malgré les occupations avec dégradations et nuisances chaque été : Rien de nouveau sur ce sujet sinon des paroles.

 

M. Le Maire souhaite maintenant une aire de grand passage (120 à 200 caravanes) pour remédier au surplus estival. C’est une décision courageuse mais faisons d’abord le minimum avant de demander le maximum.

 

En attendant, et 9 ans après la loi, sur le terrain la situation s’aggrave avec plusieurs groupes concurrents mangeurs d’espaces, et la commune étant toujours hors la loi, elle ne peut en appeler décemment au préfet qui intervient en priorité sur les communes qui sont en règle avec la loi (Marseillan, Agde, La Grande Motte…) où il y a aussi des occupations illégales mais où la force publique dissuasive permet de faire partir les squatteurs dans les 4 ou 5 jours.

 

Aujourd’hui donc M. Le Maire en appelle donc au préfet pour faire cesser le préjudice face à des hors la loi… pourtant il continue de ne pas appliquer la loi du 5 juillet 2000 (Chevènement) et persiste et signe dans ce comportement en refusant par exemple d’appliquer celle sur l’accueil des enfants les jours de grève à l’école… Paradoxal ?

 

Pas si paradoxal que cela… En fait, il s’agit de la nouvelle stratégie de communication de la commune…A chacun de ses manquements et des préjudices subis par la population Mézoise.. On met en avant l’Etat… l’Etat et encore l’Etat. Un peu comme à la CCNBT où l’on répète, dans un comportement autiste : Montpellier, Montpellier, Montpellier….

21:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Les commentaires sont fermés.